jeudi, 18 juillet 2013 08:04

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jeudi, 18 juillet 2013 08:03

Les étapes du deuil

Le deuil n'est pas une maladie

C'est un état transitoire et incontournable que traverse toute personne qui a perdu un être cher. Sa durée est variable selon chaque individu.

Le deuil dépend de différents facteurs :

  • Des causes du décès,
  • De l'âge de l'endeuillé,
  • De la situation financière et familiale au moment du décès (enfants à charge ou non),
  • De la qualité et de la profondeur des relations entretenues avec le défunt,
  • De la nature de la mort (maladie, suicide, accident, …),
  • De sa brutalité
  • De l'aide au travail de deuil : entourage, environnement,
  • Des réactions et relations familiales.

Mais, les traumatismes vécus auparavant peuvent également intervenir. Pour continuer et trouver un nouvel équilibre, le conjoint survivant doit comprendre ce qu'il est en train de vivre.

Il faut franchir trois grandes étapes avant de retrouver un équilibre et d'envisager positivement l'avenir :

  • le choc,
  • la désorganisation,
  • la reconstruction.

Chacun vit le deuil à sa manière propre et à son rythme. Les étapes de résolution du deuil sont des repères qui servent à en évaluer la progression ou encore à détecter les éventuels blocages.

 

Les étapes du deuil : le choc

C'est la période qui suit immédiatement l'annonce du décès. Elle est courte ; la réalité de la perte n'est pas assimilée.

La phase du choc se caractérise par une sorte de paralysie de l'émotivité et des facultés de perception.

Certains s'imaginent voir la personne décédée, l'entendre ou encore sentir sa présence. On manque de concentration et de mémoire, on ressent une fatigue oppressante qui rend les simples tâches quotidiennes pénibles à exécuter. Pour d'autres, au contraire, la vie semblera continuer "comme si rien n'avait changé". Pendant les quelques semaines suivant le décès, on se sent engourdi, léthargique, anesthésié.

Cet état de choc donne à l'endeuillé le temps d' "assimiler" la dure réalité.

 

Les étapes du deuil : la désorganisation

C'est la période la plus difficile pendant laquelle, jour après jour, la personne est confrontée à la perte subie et en prend la réelle mesure. La vie de couple, avec la répartition des tâches, différente selon l'organisation du ménage, a disparu. La désorganisation est complète.

Seul, il faut faire face aux difficultés de chaque jour, organiser la vie quotidienne, affronter les premiers anniversaires, Noël, fête des Pères ou fête des Mères, les premières vacances.

Tout est souffrance. Il faut réapprendre à vivre seul après une vie de couple.

Deux attitudes se succèdent :

  • Le déni :
    • C'est une autre forme de résistance à la perte.
    • La personne tente de rejeter tout ce qui peut rappeler
    • Le décès

Le déni engendre une incapacité à vivre et à exprimer ses émotions et peut entraîner une suractivité ou, à l'inverse, une attitude dépressive. Parfois, la personne endeuillée sera tentée de noyer sa peine dans l'abus de médicaments ou quelque fois la boisson, pouvant parfois aboutir à une dépendance.

Le déni peut prendre d'autres formes : substitution d'une autre personne à celle qui est décédée, recherche d'un coupable, idéalisation de l'être perdu, troubles psychosomatiques, etc.

  • L'expression des émotions :

Les défenses cèdent et la réalité de la perte s'impose à la personne endeuillée.

Le conjoint survivant se sent submergé par un flot de sentiments et d'émotions divers tels que la peur, la tristesse, l'ennui, la sensation d'avoir été abandonné, la colère, la culpabilité, l'agressivité, l'anxiété, parfois un sentiment de libération.

Ces états d'âme viennent, se retirent, puis reviennent comme le flux et le reflux des vagues tout en perdant leur intensité à chaque retour pour arriver à l'acceptation de la perte du conjoint (ou de l'absence).

Pendant cette période, il y a souvent un profond décalage entre les sentiments du conjoint survivant en complet désarroi et l'entourage qui pense que la période la plus difficile est terminée.

D'où le sentiment d'incompréhension, d'isolement, d'animosité, qui est ressenti vis-à-vis de l'entourage. On se renferme de plus en plus sur soi-même.

N'hésitez pas à pleurer, à parler de votre souffrance, de votre chagrin. Exprimer ses sentiments ne les fait pas disparaître, mais aide à les supporter et apporte un soulagement. Ne vous repliez pas sur votre chagrin.

 

Les étapes du deuil : la reconstruction

Progressivement, la personne en deuil prend conscience qu'elle est en train de se réorganiser pour répondre aux obligations liées à toute vie en société.

La transition entre désorganisation et reconstruction est progressive. Petit à petit, jour après jour, vous apprenez à passer de l'équilibre d'une personne en couple à celui d'une personne seule.

La cicatrisation vient lentement, mais elle vient.

Se reconstruire amène à mieux se connaître et à découvrir ses ressources personnelles. Cette démarche développe la confiance en soi-même. Le sentiment de vulnérabilité fait place à une nouvelle énergie.

La reconstruction peut être envisagée sous deux formes:

  • ne pas regarder en arrière, puisqu'il s'agit de reconstruire,
  • se regarder soi :
    • bien se connaître, savoir où nous en sommes tout en ne
    • négligeant pas la réalité qui est notre vécu (les enfants, le travail, …)
    • savoir ce que nous souhaitons devenir et surtout ce que nous pouvons devenir à partir de la connaissance
    • de nous-même en divers domaines.

Sortir de soi-même et construire de nouvelles relations, rencontrer des gens nouveaux, participer à de nouvelles activités, sont des défis qui demandent du courage et de l'énergie et peuvent apporter des déceptions, certes, mais aussi des satisfactions, des occasions de rire et d'avoir de nouveaux amis.

Le conjoint survivant, qui est parvenu au terme de son travail de deuil, a acquis une nouvelle connaissance de lui-même, est redevenu un être à part entière pour assumer son avenir.

Outre l'aspect psychologique du deuil, il faut également veiller à la santé physique. Pour une saine évolution, il est très important de bien entretenir son corps (repas, sommeil, fatigue). Des exercices physiques doux (marche, gymnastique, yoga, etc.) aideront à évacuer le stress résultant de cette nouvelle situation. Ce qui pourra être l'occasion de rencontres, d'échanges et aussi un moyen de briser l'isolement.

Nous ne devons pas avoir seulement une vie défensive, ce qui ne serait pas salutaire. Il nous faut retrouver nos désirs, nos attentes profondes, nos pulsions physiologiques.

Le plaisir est ce qui existe de plus structurant pour le "moi". Ceux qui ne se font pas plaisir ont toujours des difficultés d'images d'eux-mêmes.

Le plaisir est essentiellement personnel et subjectif. Chacun de nous vit, à travers ses actions, ses situations, des choses particulières qui renforcent notre personnalité, nous donne en fait une sécurité sur nous-même : le sentiment d'identité.

 

Quelle aide apporter?

Aux amis d'une personne en deuil (veuve, veuf, orphelin)

Devant un veuf (ou une veuve) récent(e), ou toute personne en deuil, quelle aide lui apporter ? Quelle attitude avoir ?

  • Ne soyez pas gêné en sa présence
  • Allez spontanément vers la personne endeuillée, surtout ne vous détournez pas et n'essayez pas de l'éviter.
  • Apportez-lui votre réconfort par quelques mots simples, parlez- lui directement de la personne décédée et soyez attentif à sa réaction.
  • Si elle pleure, laissez-la pleurer, cela peut la soulager. Le chagrin doit pouvoir s'exprimer
  • Après le décès, manifestez-lui votre attention, votre affection, de quelque manière que ce soit, par un regard bienveillant, une poignée de main particulièrement chaleureuse, un sourire amical,
  • Mais surtout, écoutez-la et laissez-la parler.

Par la suite :

  • Continuez à voir cette personne, à prendre de ses nouvelles, à la rencontrer, qu'elle sente que vous restez proche d'elle avec discrétion et que vous êtes présent, prêt à répondre à son appel.
  • Invitez-la, de temps en temps, si possible avec des amis, à partager un repas, à vous accompagner dans une promenade…
  • Essayez de ne pas la considérer comme une personne "à part" : sa vie continue. Elle a besoin d'être entourée et soutenue pour retrouver le goût et des raisons de vivre, car elle doit découvrir ses capacités, s'accepter et se réinsérer socialement, afin de reconstruire une vie équilibrée pour elle-même et sa famille.

Amis d'un couple, n'oubliez pas que celui qui n'est pas mort souhaite toujours représenter ce couple auprès de vous.

jeudi, 18 juillet 2013 07:54

Notre soutien

La FAVEC est présente près des associations en Région

Partout où des associations s'unissent, elles créent une URAVEC (Union Régionale d'Associations de Veuvage et Conjoints Survivants). Ces URAVEC représentent les Associations Départementales de Veuvage et Conjoints Survivants près des administrations régionales et des pouvoirs publics de la région concernée. Ceci est d'autant plus important que la décentralisation donne pouvoir aux régions.

Des séances de formation sont organisées par les URAVEC pour permettre la formation des responsables d'associations et des responsables de sections locales bénévoles, dans les domaines suivants :

  • aide psychologique du veuvage et du deuil
  • accueil des personnes touchées par le deuil
  • connaissance de la législation en terme de droit du veuvage
  • information sur le fonctionnement des associations et de la FAVEC
  • médiation et aide
  • soutien, écoute
  • communication auprès des médias régionaux
  • coordination des actions communes aux associations qui composent la région
  • élaboration de documents
  • collaboration avec les autres URAVEC.

Des statuts régissent les URAVEC et un règlement intérieur détermine les détails d'exécution.

Les URAVEC sont des associations loi 1901, affiliées à la FAVEC et, à ce titre, reçoivent des informations et des instructions de la Fédération.


Trouver une antenne régionale FAVEC près de chez vous:
Cliquer sur un département pour afficher les coordonnées des fédérations régionales.


Trouver une antenne FAVEC près de chez vous:
Cliquer sur un département pour afficher les coordonnées des associations près de chez vous.

 

jeudi, 18 juillet 2013 07:53

Prévention

Veufs, veuves, orphelins : le deuil ça n'arrive pas qu'aux autres ...

Comme la naissance, la mort est intégrée à la vie. Dans un couple, le décès de l'un avant l'autre est un fait inéluctable. Peu de personnes envisagent d'étudier calmement cette éventualité afin de réduire autant que possible les difficultés du conjoint survivant ?

 

Aimer c'est prévoir et protéger les siens.

 Dans le couple, chacun doit

  • savoir où se trouvent :
    • livret de famille,
    • contrat de mariage, donation, testament,
    • titres de propriétés,
    • pièces justificatives d'emprunts,
    • polices d'assurances,
    • livrets de caisse d'épargne, comptes bancaires
    • bulletins de salaire, etc.

 

  • connaître :

 

  • adresse de l'employeur,
  • caisse de retraite complémentaire
  • caisse d'Allocations Familiales (nom, adresse, n° d'allocataire), et de Sécurité Sociale (n° d'allocataire),
  • nom et adresse de la banque  (n° de compte, intitulé du portefeuille de valeurs mobilières, contrat d'assurance vie, identification du coffre).
  • Pour les non- salariés, constituer un dossier complémentaire concernant la situation socioprofessionnelle.

 

 Que prévoir ?

 

Pour tous :

  • chez le notaire : donation, testament, contrat de mariage, inventaire du patrimoine
  • à la banque, à la caisse d'épargne, aux C.C.P. : comptes joints, procurations,
  • chez l'assureur : assurance vie, assurance décès, rente éducation, etc.

Pour les artisans, commerçants, exploitants agricoles, professions libérales statut du conjoint, attribution préférentielle.

Consultez les organismes professionnels.

jeudi, 18 juillet 2013 07:51

Démarches après un décès

Quelles sont les démarches à faire en cas de perte de votre conjoint?

 

Dès le décès:

Demandez à la mairie un certain nombre d'extraits de l'acte de décès et plusieurs extraits de naissance des deux époux, vous en aurez besoin pour vos démarches.

Gardez un double ou une photocopie de toute correspondance adressée aux organismes auxquels vous aurez affaire.

 

Le plus tôt possible:

Si votre conjoint était salarié, avertissez par lettre son employeur (dans les 48 heures).

S'il était au chômage, prévenez l'ASSEDIC qui versait ses allocations.

Si votre conjoint était retraité, informez dès son décès les différentes caisses de retraite (régime général et caisses complémentaires) dont il était allocataire.

Si votre conjoint avait contracté une assurance-vie et/ou une assurance décès, faites la déclaration de décès à l'organisme assureur (par lettre recommandée avec AR) en joignant un extrait de l'acte de décès.

Contactez la caisse d'Allocations familiales :

  • vous êtes déjà allocataire : elle révisera vos droits,
  • vous n'êtes pas allocataire : elle peut vous ouvrir des droits.
Notaire : consultez un notaire pour le règlement de la  succession, surtout s'il y a des biens immobiliers ou des enfants mineurs. Vous avez six mois pour la déclaration de succession ou un an si le décès a eu lieu à l'étranger.

Juge des Tutelles : s'il y a des enfants mineurs, prenez contact avec lui au Tribunal d'Instance de votre domicile.

Si vos enfants sont scolarisés (collège, lycée), faites ou refaites une demande de bourses.

 

Rien ne vous est accordé automatiquement. Renseignez-vous auprès des organismes.

Ne payez rien, ne signez rien sans avoir pris conseil auprès de personnes compétentes. Informez-vous à l'Association des conjoints survivants de votre département.

 

Prestations familiales

Elles continuent à être versées au conjoint survivant même si celui-ci n'exerce pas d'activité professionnelle.

Une allocation de soutien familial (ancienne allocation orphelin) est attribuée même s'il n'y a qu'un seul enfant orphelin (en faire la demande si vous n'êtes pas déjà allocataire). Elle ouvre droit, éventuellement, à l'allocation de logement.

Une allocation de parent isolé peut être attribuée (sous certaines conditions).

Une allocation de logement à titre familial (si au moins un enfant à charge) ou à titre social (selon critères de ressources).

 

Assurance maladie

La veuve ayant-droit de son mari au moment du décès conserve le bénéfice des remboursements pendant 1 an après le décès du conjoint, ou définitivement si elle a élevé au moins trois enfants.

Signalez le décès à la Caisse primaire, en joignant la copie du livret de famille et la copie de la carte d'immatriculation de votre conjoint.

 

Pension de réversion (versée par les caisses de retraite)

Dans le régime général et dans les régimes alignés, la pension de réversion peut être accordée :

Sans condition de durée de mariage et même en cas de remariage, mais sous condition d'âge, âge minimal fixé à :

  • 52 ans pour les décès survenus jusqu'au 30 juin 2007,
  • 51 ans pour les décès survenus jusqu'au 31 décembre 2008,
  • 55 ans pour les décès survenus à partir du 1er janvier 2009.
  • sous conditions de ressources : 2080 fois le SMIC horaire pour une personne seule, majoré de 60 % pour un couple, soit 18 116,80 € (par an pour une personne seule) et 28 986,88 (par an pour un couple).
Dans d'autres régimes, les conditions sont différentes. Se renseigner auprès de sa caisse de retraite.

Votre conjoint a cotisé à une caisse de retraite complémentaire : contactez-la pour connaître vos droits.

 

Votre conjoint était salarié (Régime général et alignés)

Les ayant-droit bénéficient du capital-décès de la Sécurité Sociale. Demandez à la Caisse primaire l'imprimé spécial.

  • S'il était cadre ou assimilé, la Caisse de retraite complémentaire prévoit éventuellement un capital décès ou une allocation obsèques.
  • S'il n'était pas cadre, certaines Caisses de retraite complémentaire prévoient aussi un capital décès ou une allocation obsèques.
Vous avez moins de 55 ans.

L'assurance veuvage est maintenue dans les conditions actuelles jusqu'au 1er janvier 2011 (montant mensuel : 559,54 €). Elle est versée pendant deux ans sous conditions de ressources : 699,42 €/mois, assurance comprise.

 

Votre conjoint était travailleur indépendant (artisan, commerçant, industriel, profession libérale).

Mettez-vous en relation avec la Caisse de retraite où il cotisait  pour connaître vos droits.

 

Votre conjoint était exploitant agricole

Consultez, dès que possible, la Mutualité Sociale Agricole et le Centre de gestion. Attention ! Si votre conjoint a appartenu, durant sa carrière, à plusieurs régimes, adressez-vous au régime où il a cotisé en dernier. Pensez à informer de son décès les régimes complémentaires. Adressez-vous au CICAS (Centre d'Information et de Coordination de l'Action Sociale) de votre ville, qui regroupe les différentes caisses de retraite sauf celles qui dépendent du régime de l'administration.

 

Pensez aussi

Aux assurances (responsabilité civile, maison, automobile) afin de faire transférer les polices à votre nom.

Aux abonnements (eau, gaz, électricité, téléphone …) afin de les transférer à votre nom.

Au transfert de la carte grise (gratuit).

Aux comptes bancaires, postaux et aux livrets de Caisse d'épargne. Les comptes joints ne seront pas bloqués, mais les sommes qui y figurent au jour du décès entreront dans la succession.

Votre conjoint était inscrit à une mutuelle :

  • demandez à cet organisme si vous allez pouvoir bénéficier des mêmes garanties et prestations que du vivant de votre conjoint ;
  • dans le cas où ladite mutuelle n'accepterait pas de vous
  • maintenir chez elle, la S.M.I. Service Santé A1 (2 rue Laborde, 75374 PARIS Cedex 08, tél. 0820 820 710) peut vous garantir sans stage, si vous produisez un certificat de radiation énumérant les risques précédemment couverts.

Si vous êtes en difficultés financières sérieuses, prenez contact avec le C.C.A.S. (Centre Communal d'Action Sociale) ou le service social de la caisse complémentaire du conjoint décédé, qui peuvent, dans certains cas, vous aider.

 

Documents utiles

Vous pouvez consulter et télécharger des documents utiles ici.

jeudi, 18 juillet 2013 07:48

Téléchargement

Vous pouvez télécharger ici différents documents :

 

Nouveau  (seule la couverture est téléchargeable)

Solidaires
168
Solidaires
169
Solidaires
170
Solidaires 168 Solidaires 169

Solidaires 170-p3

 

pdfCa n'arrive pas qu'aux autres
Sur les 24 millions de foyers en France, la moitié sont des couples mariés et l'on souhaite vivre très longtemps ensemble pourtant, l'un va décéder avant l'autre et, si rien n'est prévu avant le décès, le survivant risque d'avoir des problèmes. Prévoir c'est une preuve supplémentaire d'amour.

 

pdfConseils aux amis d'une personne en deuil
Vous êtes proche d'une personne endeuillée et vous ne savez pas que faire pour l'aider, cette situation est difficile. La FAVEC vous donne quelques conseils pour aborder cette situation : franchise, sympathie, écoute active, respect, affection…

Voici quelques points à réfléchir pour adopter une attitude digne devant la douleur du veuvage.

 

pdfDans votre département une association
Les 94 associations départementales affiliées à la FAVEC peuvent vous apporter de l'aide en cas de veuvage.

 

Elle vous accueille, vous informe sur vos droits, vous accompagne avec psychologie, vous défend auprès des pouvoirs publics dans une discrétion et une disponibilité pour vous aider à voir plus clairement votre nouvelle situation

 

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La FAVEC peut vous aider
Lorsqu'un conjoint décède, celui qui reste a beaucoup de pression psychique. La FAVEC vous aide à voir plus clairement votre nouvelle situation :

 

  • Démarches à faire
  • Lettres et courriers recommandés
  • Banque
  • Assurance et prévoyance
  • Caisse d'allocations familiales
  • Caisse régional d'assurance maladie
  • Caisse complémentaire mutuelle.

 

L'association départementale affiliée à la FAVEC vous écoute, vous informe, vous accueille… Elle peut vous aider.

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Le veuvage en France
La FAVEC défend les droits du veuvage depuis plus de soixante ans. Cependant des acquis ne sont pas définitifs, il faut continuer à défendre et à proposer. Les points de travail suivants :

 

  • L'âge d'acquisition de la réversion
  • Le montant minimal de la réversion
  • La fiscalité
  • Le taux de réversion
  • L'assurance veuvage
  • Le retour à l'emploi.

Les associations affiliées à la FAVEC dans chaque département apporte aide, écoute, défense. Contactez-les !

 

jeudi, 18 juillet 2013 07:47

Associations partenaires

Réseau les associations partenaires

La FAVEC agit à plusieurs niveaux :

Au niveau départemental

Les 92 associations départementales sont :

  • un relais entre le conjoint survivant et les divers services qui peuvent l’aider (CRAM, CAF, notaires, ANPE,…)
  • un relais entre les adhérents et la FAVEC

Les associations interviennent auprès des maires, députés, sénateurs, conseils généraux.

Les responsables établissent des réseaux avec d’autres associations départementales : UDAF (Union Départementale des Associations Familiales), CIDFF (Centre d’Information du Droit des Femmes et des Familles)… 

 

Au niveau national

La FAVEC assure la coordination des associations départementales et des unions régionales.

La FAVEC est l’organe de liaison vers les organismes nationaux, les ministères, le Parlement,…

La FAVEC travaille avec d’autres fédérations ou organismes nationaux : UNAF, CNIDFF, Conseil Supérieur du Notariat, Caisses de retraites complémentaires,…

 

Liste des différents organismes et associations

Cigle

Noms complet

Lien Web

CIDF

Centre d’Information sur le Droit des Femmes

www.infofemmes.com

 

Coordination pour le Lobby Européen des Femmes

www.womenlobby.org

CNAF

Caisse Nationale d’Allocations Familiales

www.cnaf.fr

CNAV

Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse

www.cnav.fr

CNIDFF

Centre National d’Information et de Documentation des Femmes et des Familles

www.infofemmes.com

CNFF

Conseil National des Femmes Françaises

www.annuaire-au-feminin.net/assoCNFF.html

CSN

Conseil Supérieur du Notariat

www.notaires.fr

MSA

Mutualité Sociale Agricole

www.msa.fr

UDAF

Union Départementale des Associations Familiales

www.unaf.fr

UNAF

Union Nationale des Associations Familiales

www.unaf.fr

URAF

Unions Régionales des Associations Familiales

www.unaf.fr

B2V

Caisse de retraite prévoyance

www.b2v.fr
Comemo

Un espace de mémoire à votre disposition

www.comemo.org
+ Avenir

Accompagnement des familles en deuil

www.plusavenir.org

AG2R la Mondiale

Institutions de retraite complémentaire

www.ag2rlamondiale.fr

jeudi, 18 juillet 2013 07:44

La FAVEC en France

 

Au plan national, la FAVEC :

Un organisme de défense des droits du veuvage et d'information du public

  • La FAVEC a un rôle d'information auprès du public pour inciter les couples à prendre des mesures en prévision d'un veuvage éventuel, ce qui malheureusement arrive un jour ou l'autre dans tous les couples.
  • La FAVEC doit aussi faire remonter les informations concernant les veuves, veufs et orphelins vers les organismes nationaux, les ministères, le Parlement, etc.
  • A ce stade là, elle a un rôle très important de défense des droits des conjoints survivants et des orphelins.
  • La FAVEC s'efforce non seulement de conserver les droits acquis, mais aussi de les améliorer.
  • La FAVEC est très vigilante sur la législation, et se tient prête à intervenir dès que les droits sont menacés.

 

Un organisme de coordination des associations de veuves, veufs et orphelins

La FAVEC a un rôle d'information : transmettre les informations dont elle a connaissance concernant le veuvage, mais aussi la vie pratique car après le décès du conjoint, la vie continue

 

 

Au plan départemental, à travers les 92 associations affiliées :

Un lieu d'accueil

Un lien d'accueil où le caractère humain des relations est prioritaire, où le conjoint survivant se sent écouté et aidé par des responsables qui ont traversé la même épreuve et connu des difficultés semblables aux siennes.

 

Un relais sur le terrain

Un relais entre le conjoint survivant souvent désorienté ou mal informé, et les divers services qui peuvent l'aider.

Les associations départementales organisent des permanences, des réunions d'information sur divers sujets relatifs au veuvage : successions, deuil des enfants, juge des tutelles, pension de réversion, …

Les associations départementales proposent des sorties amicales, des groupes de soutien psychologique, des ateliers pour enfants en deuil, une aide administrative, des conseils juridiques et sociaux.

Les associations départementales interviennent auprès des maires, des députés, des sénateurs, des conseillers généraux, …

 

Adhérez

Face à la législation, le nombre est notre force adhérez, faites adhérer.

jeudi, 18 juillet 2013 07:42

Personnel

Nom  Fonction 
GRAPS Alessandra Secrétariat général
PROENCA-LAIGES Suzanne Gestion des adhérents / journal Solidaires
jeudi, 18 juillet 2013 07:37

Le conseil d'administration

 

Bureau

 

Nom

Adresse

Téléphone

Présidente : Christiane POIRIER

email : c.poirier[a]favec.org

04.66.02.01.52

port. 06.31.61.80.99


Vice-Président : Jean-Paul GADAUT


email : jp.gadaut[a]favec.org

 

04.74.54.07.82

port. 06.81.22.51.01

Secrétaire générale : Gilberte DUVAL

email : g.duval[a]favec.org

04.92.31.02.64

port. 06.76.20.90.26

Trésorière générale : Marie-Hélène ROME

 email : mh.rome[a]favec.org




Membres

 

Nom 

Dominique ARVISET

Jacqueline BELLANGER

Monique FERRAND

Marie-Thérèse GAVRILOVIC

Jacqueline HURET

Anne-Marie LE KER

Denise MULLER

Nicole PERRAUD

Jean-Claude THINES

Jean-Marc VARACHE

François VERDIER