Qui sommes- nous ?
Seule Fédération d’association de conjoints survivants, apolitique et non confessionnelle, créée en 1949, reconnue d’utilité publique en 1956. Elle est membre fondateur de « Veuvage Europe » association européenne de veuves, veufs et orphelins.
La FAVEC accueille, écoute, informe, accompagne les veuves, les veufs, les orphelins et défend leurs droits.
Elle regroupe 94 associations départementales et 16 unions régionales.
Elle propose aux veuves, aux veufs et aux orphelins plus de 1 000 points d'accueil et d'information sur le deuil et ses conséquences dans toute la France. Le veuvage en France, c’est près de (Recensement INSEE de 2008):
- 3 356 609 veuves
- 678 844 veufs
- 4 035 453 de veuves et de veufs
- 500 000 orphelins de moins de 20 ans
- 175 000 femmes perdent leur époux et d’autres leur compagnon,
- 60 000 hommes perdent leur épouse et d’autres leur compagne.
Histoire
En 1946
Les veuves de guerre étaient déjà regroupées en association, et avaient certains droits reconnus. Au décès de leur conjoint, les veuves civiles se retrouvaient sans ressources, sans couverture sociale, sans travail, sans allocations familiales (qui étaient versées au salarié), sans autorité parentale. A leur tour, elles créent donc, en Isère, la première association départementale.
En 1949
Création à Paris de l'Association Nationale des Veuves Civiles Chefs de famille qui est reconnue d'utilité publique en 1956.
En 1976
Toutes les associations départementales existantes se regroupent pour former la FAVEC, Fédération des Associations de Veuves Civiles Chefs de famille.
En 1997
Puis les veufs ont été accueillis en 1997, et la FAVEC est devenue la Fédérations des Associations de Conjoints Survivants, avec autorisation de conserver son sigle "FAVEC" qui a été transformé en "Face Au Veuvage Ensemble Continuons".
Depuis 1949, la FAVEC n’a cessé de se battre pour l’amélioration de la situation des veufs, veuves et des orphelins. Elle a obtenu :
- Versements des allocations familiales au conjoint survivant (1950)
- Pension de réversion des caisses complémentaires (1960)
- Pension de réversion à 65 ans (1964)
- Autorité parentale (1969)
- Allocation orphelin (1971) devenue allocation de soutien familial (1985)
- Pension de réversion à 55 ans (1972)
- Allocation de parent isolé (1976)
- Assurance veuvage (1980)
- Assurance veuvage des salariés agricoles (1984)
- Assurance veuvage des non- salariés agricoles (1992)
- Couverture maladie à vie pour les mères de 3 enfants et plus (1993)
- Cumul possible de l'allocation veuvage et de revenus professionnels (1999)
- Amélioration de la place du conjoint survivant dans l'ordre successoral (2001)
- Pension de réversion : modification des conditions d'attribution (2004)
2006, ses objectifs prioritaires :
- Le relèvement du plafond de ressources pour l'attribution de la pension de réversion, en tenant compte de la situation familiale (enfants à charge).
- L'ouverture de l'allocation supplémentaire (ex FNS) dès l'âge de 55 ans pour les veufs et veuves qui ne bénéficient que d'une pension de réversion.
- Une pension de réversion minimale, au moins égale à l'allocation veuvage (elle-même supprimée, mais dont la cotisation est maintenue) pour les plus jeunes veuves/veufs dont le mari/la femme n'a pas cotisé 15 ans.
- L'équité entre les enfants légitimes et naturels du conjoint décédé au sein des régimes de la fonction publique et de certains régimes spéciaux.
- Une allocation « orphelin » spécifique et décente.
- La possibilité pour les veuves et les veufs de retrouver leur place parmi les publics prioritaires à l'ANPE.
- Le plafonnement de l’abattement fiscal pour gros travaux devrait prendre en considération le foyer fiscal.
- Revoir le système des aides ménagères ou familiales en cas de veuvage
- Une formation des enseignants au deuil, notamment au deuil des enfants,
- Revoir les possibilités de garde d’enfants dans le cadre de la conciliation vie familiale/vie professionnelle, travailler dans le cadre de l’association « Veuvage Europe ».
A ces objectifs prioritaires, qui concernent l'ensemble des conjoints survivants, s'ajoutent des revendications catégorielles concernant les veuves et les veufs :
- de travailleurs non- salariés,
- d'exploitants agricoles ou exploitants eux-mêmes,
- des professions libérales,
- de suicidés,
- de handicapés ou parents d'enfants handicapés.
