Soutient

Soutient (6)

jeudi, 18 juillet 2013 08:05

Publications

Écrit par

Publications

Voici des livres qui nous ont été suggérés soit par les intervenants à nos réunions, soit par des responsables d'association départementale.
Il est à noter que les livres qui figurent dans cette liste n'ont pas fait l'objet d'une quelconque évaluation. Ils ne sont proposés ici que dans un esprit d'entraide.

 

 

POUR PARLER DE LA MORT AUX ENFANTS

La mort, c'est pas une vie

ALLEMAND-BAUSSIER. S.

Ed. La Martinière Jeunesse 1998 (dossier)

Quelqu'un que tu aimais est mort

AUSCHITZKA A.

Bayard

Le secret de Martin

BECHAUX. C.

Bayard poche 1998 (9-11 ans)

Ma maman est devenue une étoile

BEGAG A.

Joie de lire 1995

Ce changement-là

CORNUEL P. et DUMAS P.

L'école des loisirs 1981 (7-9ans)

Léon a peur

GAGNOL A. et JOST D.

 Magnard Jeunesse

Quelqu'un que tu aimes vient de mourir

HANUS I. et DUFOUR N.

(cahiers à dessiner), Vivre son Deuil

Au revoir grand-père

LEAVY U.

Bayard 1996

Reviens, grand-mère

LIMB S.

Mijade 1994

Mille et une feuilles mortes

MONSABERT A.S.

Castermann

Lutin-Conseil - Le Deuil

MUNDY M.

Signe

La mort-marraine

QUESEMAND A.

Albin Michel Jeunesse 1987

Au revoir blaireau

VARLEY. S.

Folio Benjamin (3-4 ans)

Cet été-là

VINCENT.G.

Castermann 1994 (série Ernest et Célestine)

Les couleurs de la vie

WILD

Ecole des loisirs 1997 (5-6ans)

Ce matin, mon grand-père est mort

RESSOUNI-DEMIGNEUX K.

Romans du Monde

Les petits cailloux

RIBEIRO C.

Actes Sud

 

 

LIVRES POUR ADOLESCENTS SUR LE THEME DE LA MORT ET DU DEUIL

11-13 ans
Si même les arbres meurent

 BENAMEUR J.

T. MAGNIER

Avec tout ce qu'on a fait pour toi

BRANTHOME M.

Seuil Jeunesse 1996

Tout contre Léo

HONORE C.

Ecole des loisirs 1996

J'ai douze ans et je ne veux pas que tu meures

LE SHAN E

Bayard 1992

Un kilo d'oranges

MOREL R.

Hachette Jeunesse 1996

Le royaume de la rivière

PATERSON K.

Rageot 1990

A la vie, à la ...,

ROGER M. S.

Nathan 1998

La plus grande lettre du monde

SCHNEEGANS N.

Rageot 1992

J'ai douze ans, c'est pas ma faute

WUNDERLICH D.

Laffont 1980

13-15 ans
Mère absente, fille tourmentée

CAUSSE R.

Gallimard

Le sixième jour

CHEDID A.

Flammarion 1985, Castor Poche n°109

Sarah la pas belle

MACLACHLAN P.

Folio Cadet

Le choix de Léon

RAGOUCY M.

Bayard

 

 

ADULTES

Vivre le deuil : de la désorganisation à une réorganisation

AUGAGNEUR M. F.

Chronique Sociale de Lyon

Les deuils infantiles

AURIACOMBE E.

Le deuil à vivre

BACQUÉ M. F.

Odile Jacob

Pour ne plus avoir peur de la mort

Pour ne plus avoir peur de la mort

BAUDOUIN B.

Le deuil, comment y faire face ? comment le  surmonter ?

BEAUTHEAC N.

Seuil

La mort pour de faux et la mort pour de vrai

CASTRO D.

Père manquant, fils manqué

CORNEAU G.

L'homme

Un merveilleux malheur

CYRULNIK B.

Les vilains petits canards

CYRULNIK B.

Le murmure des fantômes

CYRULNIK B.

Un seul parent à la maison

DAHAN J. et LAMY A.

Dis maîtresse, c'est quoi la mort ?

DEUNFF J.

CRDP Lyon

Le voile noir

DUPEREY A.

Seuil

Apprivoiser l'absence – Adieu mon enfant

ERNOULT-DELCOURT A.

Fayard

Le couple brisé – De la rupture à la reconstruction de soi

FAURE Ch.

Albin Michel

Vivre ensemble la maladie d'un proche – Aider l'autre et s'aider soi-même

FAURE Ch.

Albin Michel

vivre le deuil au jour le jour

Vivre le deuil au jour le jour

FAURE Ch.

Albin Michel

Après le suicide d'un proche - Vivre le deuil et se reconstruire

FAURE Ch.

Albin Michel

La culpabilité, comment s'en délivrer ?

FOUCHER D.

Réponses aux Questions

Guide des veuves : comment vivre sans lui

JOLY P. / MARCHAL H.

Droguet et Ardant

Un temps pour le deuil

KATAFIASZ K.

Cerf

Retrouver l'envie de vivre

LECACHEUR J.

Sauramps

Une vie si belle mais si brève

LECACHEUR J.

Sauramps

Traverser le veuvage

MOISSENET MC.

Atelier

Aimer, perdre et grandir

MONBOURQUETTE J.

Vivre le deuil

MOREAU E.

guide France-Info

Veufs, la vie sans elle

ROUSSIER S.

Bayard

Oscar et la dame rose

Oscar et la dame en rose

SCHMITT E.E.

Albin Michel

La jeune veuve

TINDALL G.

Robert Laffont

traverser le deuil

Traverser le deuil

numéro réalisé par Espérance et Vie

Fêtes et Saisons n° 564

Vous êtes en deuil

Vivre son Deuil

Quand la mort sépare un jeune couple - Le veuvage précoce

GOLDBERGER Corine

Albin Michel

renaitre orphelin

Renaître orphelin

Florence F. VALET

Chronique Sociale

La crémation le Droit en Europe

Bruno PY et Marc MAYER

 les quatre saisons de Mia

Les quatre saisons de Mia

Michèle SOULET

De la Morelle
 souris a la vie

Souris à la vie

Michèle SOULET

 Publibook

 

jeudi, 18 juillet 2013 08:04

Rester en contact

Écrit par

Outils à votre disposition

L'accompagnement se traduit aussi par des outils, directement disponibles pour les adhérents:

blog Le Blog
Le blog est un espace dans lequel les internautes pourront consulter des sujets et poser des questions.
Les réponses aux questions, et détails sur les thèmes sont donnés par un spécialiste de la Favec.

Cliquer ici 

 

docDes échanges
Partager vos expériences via notre forum.
Cliquer ici

 

 

livres Des réponses
Accéder à notre base de connaissances.
Cliquer ici

jeudi, 18 juillet 2013 08:03

Les étapes du deuil

Écrit par

Le deuil n'est pas une maladie

C'est un état transitoire et incontournable que traverse toute personne qui a perdu un être cher. Sa durée est variable selon chaque individu.

Le deuil dépend de différents facteurs :

  • Des causes du décès,
  • De l'âge de l'endeuillé,
  • De la situation financière et familiale au moment du décès (enfants à charge ou non),
  • De la qualité et de la profondeur des relations entretenues avec le défunt,
  • De la nature de la mort (maladie, suicide, accident, …),
  • De sa brutalité
  • De l'aide au travail de deuil : entourage, environnement,
  • Des réactions et relations familiales.

Mais, les traumatismes vécus auparavant peuvent également intervenir. Pour continuer et trouver un nouvel équilibre, le conjoint survivant doit comprendre ce qu'il est en train de vivre.

Il faut franchir trois grandes étapes avant de retrouver un équilibre et d'envisager positivement l'avenir :

  • le choc,
  • la désorganisation,
  • la reconstruction.

Chacun vit le deuil à sa manière propre et à son rythme. Les étapes de résolution du deuil sont des repères qui servent à en évaluer la progression ou encore à détecter les éventuels blocages.

 

Les étapes du deuil : le choc

C'est la période qui suit immédiatement l'annonce du décès. Elle est courte ; la réalité de la perte n'est pas assimilée.

La phase du choc se caractérise par une sorte de paralysie de l'émotivité et des facultés de perception.

Certains s'imaginent voir la personne décédée, l'entendre ou encore sentir sa présence. On manque de concentration et de mémoire, on ressent une fatigue oppressante qui rend les simples tâches quotidiennes pénibles à exécuter. Pour d'autres, au contraire, la vie semblera continuer "comme si rien n'avait changé". Pendant les quelques semaines suivant le décès, on se sent engourdi, léthargique, anesthésié.

Cet état de choc donne à l'endeuillé le temps d' "assimiler" la dure réalité.

 

Les étapes du deuil : la désorganisation

C'est la période la plus difficile pendant laquelle, jour après jour, la personne est confrontée à la perte subie et en prend la réelle mesure. La vie de couple, avec la répartition des tâches, différente selon l'organisation du ménage, a disparu. La désorganisation est complète.

Seul, il faut faire face aux difficultés de chaque jour, organiser la vie quotidienne, affronter les premiers anniversaires, Noël, fête des Pères ou fête des Mères, les premières vacances.

Tout est souffrance. Il faut réapprendre à vivre seul après une vie de couple.

Deux attitudes se succèdent :

  • Le déni :
    • C'est une autre forme de résistance à la perte.
    • La personne tente de rejeter tout ce qui peut rappeler
    • Le décès

Le déni engendre une incapacité à vivre et à exprimer ses émotions et peut entraîner une suractivité ou, à l'inverse, une attitude dépressive. Parfois, la personne endeuillée sera tentée de noyer sa peine dans l'abus de médicaments ou quelque fois la boisson, pouvant parfois aboutir à une dépendance.

Le déni peut prendre d'autres formes : substitution d'une autre personne à celle qui est décédée, recherche d'un coupable, idéalisation de l'être perdu, troubles psychosomatiques, etc.

  • L'expression des émotions :

Les défenses cèdent et la réalité de la perte s'impose à la personne endeuillée.

Le conjoint survivant se sent submergé par un flot de sentiments et d'émotions divers tels que la peur, la tristesse, l'ennui, la sensation d'avoir été abandonné, la colère, la culpabilité, l'agressivité, l'anxiété, parfois un sentiment de libération.

Ces états d'âme viennent, se retirent, puis reviennent comme le flux et le reflux des vagues tout en perdant leur intensité à chaque retour pour arriver à l'acceptation de la perte du conjoint (ou de l'absence).

Pendant cette période, il y a souvent un profond décalage entre les sentiments du conjoint survivant en complet désarroi et l'entourage qui pense que la période la plus difficile est terminée.

D'où le sentiment d'incompréhension, d'isolement, d'animosité, qui est ressenti vis-à-vis de l'entourage. On se renferme de plus en plus sur soi-même.

N'hésitez pas à pleurer, à parler de votre souffrance, de votre chagrin. Exprimer ses sentiments ne les fait pas disparaître, mais aide à les supporter et apporte un soulagement. Ne vous repliez pas sur votre chagrin.

 

Les étapes du deuil : la reconstruction

Progressivement, la personne en deuil prend conscience qu'elle est en train de se réorganiser pour répondre aux obligations liées à toute vie en société.

La transition entre désorganisation et reconstruction est progressive. Petit à petit, jour après jour, vous apprenez à passer de l'équilibre d'une personne en couple à celui d'une personne seule.

La cicatrisation vient lentement, mais elle vient.

Se reconstruire amène à mieux se connaître et à découvrir ses ressources personnelles. Cette démarche développe la confiance en soi-même. Le sentiment de vulnérabilité fait place à une nouvelle énergie.

La reconstruction peut être envisagée sous deux formes:

  • ne pas regarder en arrière, puisqu'il s'agit de reconstruire,
  • se regarder soi :
    • bien se connaître, savoir où nous en sommes tout en ne
    • négligeant pas la réalité qui est notre vécu (les enfants, le travail, …)
    • savoir ce que nous souhaitons devenir et surtout ce que nous pouvons devenir à partir de la connaissance
    • de nous-même en divers domaines.

Sortir de soi-même et construire de nouvelles relations, rencontrer des gens nouveaux, participer à de nouvelles activités, sont des défis qui demandent du courage et de l'énergie et peuvent apporter des déceptions, certes, mais aussi des satisfactions, des occasions de rire et d'avoir de nouveaux amis.

Le conjoint survivant, qui est parvenu au terme de son travail de deuil, a acquis une nouvelle connaissance de lui-même, est redevenu un être à part entière pour assumer son avenir.

Outre l'aspect psychologique du deuil, il faut également veiller à la santé physique. Pour une saine évolution, il est très important de bien entretenir son corps (repas, sommeil, fatigue). Des exercices physiques doux (marche, gymnastique, yoga, etc.) aideront à évacuer le stress résultant de cette nouvelle situation. Ce qui pourra être l'occasion de rencontres, d'échanges et aussi un moyen de briser l'isolement.

Nous ne devons pas avoir seulement une vie défensive, ce qui ne serait pas salutaire. Il nous faut retrouver nos désirs, nos attentes profondes, nos pulsions physiologiques.

Le plaisir est ce qui existe de plus structurant pour le "moi". Ceux qui ne se font pas plaisir ont toujours des difficultés d'images d'eux-mêmes.

Le plaisir est essentiellement personnel et subjectif. Chacun de nous vit, à travers ses actions, ses situations, des choses particulières qui renforcent notre personnalité, nous donne en fait une sécurité sur nous-même : le sentiment d'identité.

 

Quelle aide apporter?

Aux amis d'une personne en deuil (veuve, veuf, orphelin)

Devant un veuf (ou une veuve) récent(e), ou toute personne en deuil, quelle aide lui apporter ? Quelle attitude avoir ?

  • Ne soyez pas gêné en sa présence
  • Allez spontanément vers la personne endeuillée, surtout ne vous détournez pas et n'essayez pas de l'éviter.
  • Apportez-lui votre réconfort par quelques mots simples, parlez- lui directement de la personne décédée et soyez attentif à sa réaction.
  • Si elle pleure, laissez-la pleurer, cela peut la soulager. Le chagrin doit pouvoir s'exprimer
  • Après le décès, manifestez-lui votre attention, votre affection, de quelque manière que ce soit, par un regard bienveillant, une poignée de main particulièrement chaleureuse, un sourire amical,
  • Mais surtout, écoutez-la et laissez-la parler.

Par la suite :

  • Continuez à voir cette personne, à prendre de ses nouvelles, à la rencontrer, qu'elle sente que vous restez proche d'elle avec discrétion et que vous êtes présent, prêt à répondre à son appel.
  • Invitez-la, de temps en temps, si possible avec des amis, à partager un repas, à vous accompagner dans une promenade…
  • Essayez de ne pas la considérer comme une personne "à part" : sa vie continue. Elle a besoin d'être entourée et soutenue pour retrouver le goût et des raisons de vivre, car elle doit découvrir ses capacités, s'accepter et se réinsérer socialement, afin de reconstruire une vie équilibrée pour elle-même et sa famille.

Amis d'un couple, n'oubliez pas que celui qui n'est pas mort souhaite toujours représenter ce couple auprès de vous.

jeudi, 18 juillet 2013 07:54

Notre soutien

Écrit par

La FAVEC est présente près des associations en Région

Partout où des associations s'unissent, elles créent une URAVEC (Union Régionale d'Associations de Veuvage et Conjoints Survivants). Ces URAVEC représentent les Associations Départementales de Veuvage et Conjoints Survivants près des administrations régionales et des pouvoirs publics de la région concernée. Ceci est d'autant plus important que la décentralisation donne pouvoir aux régions.

Des séances de formation sont organisées par les URAVEC pour permettre la formation des responsables d'associations et des responsables de sections locales bénévoles, dans les domaines suivants :

  • aide psychologique du veuvage et du deuil
  • accueil des personnes touchées par le deuil
  • connaissance de la législation en terme de droit du veuvage
  • information sur le fonctionnement des associations et de la FAVEC
  • médiation et aide
  • soutien, écoute
  • communication auprès des médias régionaux
  • coordination des actions communes aux associations qui composent la région
  • élaboration de documents
  • collaboration avec les autres URAVEC.

Des statuts régissent les URAVEC et un règlement intérieur détermine les détails d'exécution.

Les URAVEC sont des associations loi 1901, affiliées à la FAVEC et, à ce titre, reçoivent des informations et des instructions de la Fédération.


Trouver une antenne régionale FAVEC près de chez vous:
Cliquer sur un département pour afficher les coordonnées des fédérations régionales.


Trouver une antenne FAVEC près de chez vous:
Cliquer sur un département pour afficher les coordonnées des associations près de chez vous.

 

jeudi, 18 juillet 2013 07:53

Prévention

Écrit par

Veufs, veuves, orphelins : le deuil ça n'arrive pas qu'aux autres ...

Comme la naissance, la mort est intégrée à la vie. Dans un couple, le décès de l'un avant l'autre est un fait inéluctable. Peu de personnes envisagent d'étudier calmement cette éventualité afin de réduire autant que possible les difficultés du conjoint survivant ?

 

Aimer c'est prévoir et protéger les siens.

 Dans le couple, chacun doit

  • savoir où se trouvent :
    • livret de famille,
    • contrat de mariage, donation, testament,
    • titres de propriétés,
    • pièces justificatives d'emprunts,
    • polices d'assurances,
    • livrets de caisse d'épargne, comptes bancaires
    • bulletins de salaire, etc.

 

  • connaître :

 

  • adresse de l'employeur,
  • caisse de retraite complémentaire
  • caisse d'Allocations Familiales (nom, adresse, n° d'allocataire), et de Sécurité Sociale (n° d'allocataire),
  • nom et adresse de la banque  (n° de compte, intitulé du portefeuille de valeurs mobilières, contrat d'assurance vie, identification du coffre).
  • Pour les non- salariés, constituer un dossier complémentaire concernant la situation socioprofessionnelle.

 

 Que prévoir ?

 

Pour tous :

  • chez le notaire : donation, testament, contrat de mariage, inventaire du patrimoine
  • à la banque, à la caisse d'épargne, aux C.C.P. : comptes joints, procurations,
  • chez l'assureur : assurance vie, assurance décès, rente éducation, etc.

Pour les artisans, commerçants, exploitants agricoles, professions libérales statut du conjoint, attribution préférentielle.

Consultez les organismes professionnels.

jeudi, 18 juillet 2013 07:51

Démarches après un décès

Écrit par

Quelles sont les démarches à faire en cas de perte de votre conjoint?

 

Dès le décès:

Demandez à la mairie un certain nombre d'extraits de l'acte de décès et plusieurs extraits de naissance des deux époux, vous en aurez besoin pour vos démarches.

Gardez un double ou une photocopie de toute correspondance adressée aux organismes auxquels vous aurez affaire.

 

Le plus tôt possible:

Si votre conjoint était salarié, avertissez par lettre son employeur (dans les 48 heures).

S'il était au chômage, prévenez l'ASSEDIC qui versait ses allocations.

Si votre conjoint était retraité, informez dès son décès les différentes caisses de retraite (régime général et caisses complémentaires) dont il était allocataire.

Si votre conjoint avait contracté une assurance-vie et/ou une assurance décès, faites la déclaration de décès à l'organisme assureur (par lettre recommandée avec AR) en joignant un extrait de l'acte de décès.

Contactez la caisse d'Allocations familiales :

  • vous êtes déjà allocataire : elle révisera vos droits,
  • vous n'êtes pas allocataire : elle peut vous ouvrir des droits.
Notaire : consultez un notaire pour le règlement de la  succession, surtout s'il y a des biens immobiliers ou des enfants mineurs. Vous avez six mois pour la déclaration de succession ou un an si le décès a eu lieu à l'étranger.

Juge des Tutelles : s'il y a des enfants mineurs, prenez contact avec lui au Tribunal d'Instance de votre domicile.

Si vos enfants sont scolarisés (collège, lycée), faites ou refaites une demande de bourses.

 

Rien ne vous est accordé automatiquement. Renseignez-vous auprès des organismes.

Ne payez rien, ne signez rien sans avoir pris conseil auprès de personnes compétentes. Informez-vous à l'Association des conjoints survivants de votre département.

 

Prestations familiales

Elles continuent à être versées au conjoint survivant même si celui-ci n'exerce pas d'activité professionnelle.

Une allocation de soutien familial (ancienne allocation orphelin) est attribuée même s'il n'y a qu'un seul enfant orphelin (en faire la demande si vous n'êtes pas déjà allocataire). Elle ouvre droit, éventuellement, à l'allocation de logement.

Une allocation de parent isolé peut être attribuée (sous certaines conditions).

Une allocation de logement à titre familial (si au moins un enfant à charge) ou à titre social (selon critères de ressources).

 

Assurance maladie

La veuve ayant-droit de son mari au moment du décès conserve le bénéfice des remboursements pendant 1 an après le décès du conjoint, ou définitivement si elle a élevé au moins trois enfants.

Signalez le décès à la Caisse primaire, en joignant la copie du livret de famille et la copie de la carte d'immatriculation de votre conjoint.

 

Pension de réversion (versée par les caisses de retraite)

Dans le régime général et dans les régimes alignés, la pension de réversion peut être accordée :

Sans condition de durée de mariage et même en cas de remariage, mais sous condition d'âge, âge minimal fixé à :

  • 52 ans pour les décès survenus jusqu'au 30 juin 2007,
  • 51 ans pour les décès survenus jusqu'au 31 décembre 2008,
  • 55 ans pour les décès survenus à partir du 1er janvier 2009.
  • sous conditions de ressources : 2080 fois le SMIC horaire pour une personne seule, majoré de 60 % pour un couple, soit 18 116,80 € (par an pour une personne seule) et 28 986,88 (par an pour un couple).
Dans d'autres régimes, les conditions sont différentes. Se renseigner auprès de sa caisse de retraite.

Votre conjoint a cotisé à une caisse de retraite complémentaire : contactez-la pour connaître vos droits.

 

Votre conjoint était salarié (Régime général et alignés)

Les ayant-droit bénéficient du capital-décès de la Sécurité Sociale. Demandez à la Caisse primaire l'imprimé spécial.

  • S'il était cadre ou assimilé, la Caisse de retraite complémentaire prévoit éventuellement un capital décès ou une allocation obsèques.
  • S'il n'était pas cadre, certaines Caisses de retraite complémentaire prévoient aussi un capital décès ou une allocation obsèques.
Vous avez moins de 55 ans.

L'assurance veuvage est maintenue dans les conditions actuelles jusqu'au 1er janvier 2011 (montant mensuel : 559,54 €). Elle est versée pendant deux ans sous conditions de ressources : 699,42 €/mois, assurance comprise.

 

Votre conjoint était travailleur indépendant (artisan, commerçant, industriel, profession libérale).

Mettez-vous en relation avec la Caisse de retraite où il cotisait  pour connaître vos droits.

 

Votre conjoint était exploitant agricole

Consultez, dès que possible, la Mutualité Sociale Agricole et le Centre de gestion. Attention ! Si votre conjoint a appartenu, durant sa carrière, à plusieurs régimes, adressez-vous au régime où il a cotisé en dernier. Pensez à informer de son décès les régimes complémentaires. Adressez-vous au CICAS (Centre d'Information et de Coordination de l'Action Sociale) de votre ville, qui regroupe les différentes caisses de retraite sauf celles qui dépendent du régime de l'administration.

 

Pensez aussi

Aux assurances (responsabilité civile, maison, automobile) afin de faire transférer les polices à votre nom.

Aux abonnements (eau, gaz, électricité, téléphone …) afin de les transférer à votre nom.

Au transfert de la carte grise (gratuit).

Aux comptes bancaires, postaux et aux livrets de Caisse d'épargne. Les comptes joints ne seront pas bloqués, mais les sommes qui y figurent au jour du décès entreront dans la succession.

Votre conjoint était inscrit à une mutuelle :

  • demandez à cet organisme si vous allez pouvoir bénéficier des mêmes garanties et prestations que du vivant de votre conjoint ;
  • dans le cas où ladite mutuelle n'accepterait pas de vous
  • maintenir chez elle, la S.M.I. Service Santé A1 (2 rue Laborde, 75374 PARIS Cedex 08, tél. 0820 820 710) peut vous garantir sans stage, si vous produisez un certificat de radiation énumérant les risques précédemment couverts.

Si vous êtes en difficultés financières sérieuses, prenez contact avec le C.C.A.S. (Centre Communal d'Action Sociale) ou le service social de la caisse complémentaire du conjoint décédé, qui peuvent, dans certains cas, vous aider.

 

Documents utiles

Vous pouvez consulter et télécharger des documents utiles ici.

Rejoignez-nous !!